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Togo : L’opposition dit non à quatrième mandat de Faure Gnassingbé

Le dialogue politique qui avait été initié il y’a quelques jours au Togo vient encore d’être suspendu, cette fois pour une date indéterminée.

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Le dialogue politique qui avait été initié il y’a quelques jours au Togo vient encore d’être suspendu, cette fois pour une date indéterminée.

Le sujet qui fâche les deux parties est le rétablissement de la constitution de 1992  qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Le pouvoir en place est contre cette disposition et demande un quatrième mandat du président Faure Gnassingbé en 2020. Une proposition que réfute catégoriquement la coalition de l’opposition, selon elle les discussions politiques doivent permettre de sortir le pays de la crise et non de l’enfoncer. Jusqu’à présent les 47 personnes  interpellées sont toujours en détention. Le cas du député du Parti Démocratique Panafricain Targone Sambrini Wakin n’a pas toujours pas été résolu. En 2014, son passeport avait été confisqué par le juge d’instruction.

L’opposition exige que ces mesures d’apaisement doivent être exécutées avant la reprise du dialogue.  Les discussions ont démarré le 19 février dernier à Lomé en présence du Chef de l’état ghanéen Nana  Akufo-Dodo. La coalition de l’opposition a organisé dix-huit manifestations depuis le mois Aout 2017 pour réclamer une médiation ghanéenne ou guinéenne avant tout dialogue. Elle est à l’origine  des mouvements de rue qui ont secoué le pays et se sont retentis hors des frontières du pays, et dans tous les pays où réside la diaspora togolaise.

 

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Cote d’Ivoire : Simone Gbagbo recouvre la liberté

L’ancienne première dame de côte d’Ivoire Simone Gbagbo a été libérée le mercredi 8 Août 2018 après avoir été amnistiée par le président ivoirien Alassane Ouattara. Après sept ans de détention, Simone Gbagbo âgée de 69 ans a quitté l’école de gendarmerie ou elle était détenue depuis sept ans.

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L’ancienne première dame de côte d’Ivoire Simone Gbagbo a été libérée le mercredi 8 Août 2018 après avoir été amnistiée par le président ivoirien Alassane Ouattara. Après sept ans de détention, Simone Gbagbo âgée de 69 ans a quitté l’école de gendarmerie ou elle était détenue depuis sept ans

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo, a été libérée le mercredi 8 août 2018, après avoir été amnistiée par le président ivoirien Alassane Ouattara. Elle avait été condamnée à 20 ans de prison pour atteinte à la sureté de l’Etat. Simone Gbagbo a quitté l’école de gendarmerie où elle était détenue depuis sept ans selon son avocat Blédé Dohoré. La dame de fer ivoirienne comme on la surnomme a regagner sa résidence du quartier de Cocody à Abidjan, où l’attendent un millier de sympathisants. Au son des tambours et des chansons, une foule bariolée a acclamé Simone Gbagbo.

Sa mise en liberté avait été ordonnée un peu plus tôt par le procureur de la République d’Abidjan. L’amnistie de 800 personnes, dont Simone Gbagbo et plusieurs figures de l’ancien régime du président Laurent Gbagbo, a été annoncée deux jours avant la libération de Simone Gbagbo par le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, la veille de la fête national en côte d’Ivoire. Elle a unanimement été saluée par la classe politique ivoirienne qui évoque un geste fort en faveur de la réconciliation nationale en Côte d’Ivoire.

Simone Gbagbo avait été arrêtée en avril 2011 et condamnée en 2015 à vingt ans de prison pour « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Libre en Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo reste poursuivie par la Cour pénale internationale (CPI) qui a délivré contre elle un mandat d’arrêt en février 2012. Son mari Laurent Gbagbo est quant à lui à la Haye depuis 2011où il est  jugé pour crime de guerre et crime contre l’humanité. Le président Ouattara a affirmé en 2016, qu’il « n’enverrait plus d’Ivoiriens » à la CPI estimant, que son pays avait désormais une « justice opérationnelle ».

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Mali : Ibrahim Boubacar Keita choisi pour briguer la magistrature suprême

Une coalition de 70 partis politiques malien a désigné l’actuel chef de l’état comme étant son candidat à la présidentielle de juillet 2018. L’annonce a été faite le samedi 06 mai lors d’un meeting qui a eu lieu à Bamako.

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Une coalition de 70 partis politiques malien a désigné l’actuel chef de l’état comme étant son  candidat à la présidentielle de juillet 2018. L’annonce a été faite le samedi 06 mai lors d’un meeting qui a eu lieu à Bamako.

Ibrahim Boubacar Keita a été porté à la tête du pays en  2013 et ce pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. D’après BBC Afrique, l’homme politique serait disponible à se présenter à un scrutin mais n’a pas encore décidé si ce sera sous la bannière de cette coalition.  Plus de 15 personnes ont déclaré  leur intention de briguer le fauteuil présidentiel notamment Moussa Mara l’ancien premier ministre d’Ibrahim Boubacar Keita et Cheick Harouna Sankare président du mouvement pour l’union des maliens.

Ibrahim Boubacar Keita a été premier ministre sous le règne d’Oumar Konaré  et président de l’assemblée nationale entre 2002- 2007. L’union Européenne a récemment  posé des conditions pour pouvoir envoyé une mission d’observation au Mali à l’occasion de la présidentielle de juillet 2018. Ledit rapport portait entre autres sur le plan de ramassage des enveloppes destinées à la cour constitutionnelle devrait être public, supervisé et garanti par l’administration afin d’éviter la non prise en compte des voix valablement exprimés dans les résultats proclamés.

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Affaire Vincent Bolloré : Alpha Condé brise le silence

Le président guinéen Alpha Condé compte déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse dans le cadre de l’affaire Vincent Bolloré.

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Le président guinéen Alpha Condé compte déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse dans le cadre de l’affaire Vincent Bolloré.

Accusé d’avoir favorisé le milliardaire breton dans l’obtention de la concession du terminal à conteneurs du port de Conakry, le chef de l’état a tenu à s’exprimer sur la question. Alpha Condé était face aux hommes et femmes de medias à l’occasion de la journée internationale de la liberté. Pendant cette échange, président guinéen a fustigé le manque de professionnalisme des journalistes sur cette affaire.

 «Aucun de vous n’a cherché ici à savoir quelle est la vérité. Je vais porter plainte en France pour dénonciation calomnieuse. J’ai décidé de porter plainte, mais vous qu’est-ce que vous faites ? Vous continuez à casser l’image du pays »  a-t-il lâché face aux journalistes.

Alpha Condé avait résilié le contrat attribué à Getma, filiale du groupe Necotrans pour une durée de 25 ans pour le confier au groupe Bolloré. Il y a quelques jours le ministre guinéen de la justice Cheick Sako avait affirmé que Conakry allait collaborer à l’enquête française.

L’homme d’affaire français est accusé de corruption d’agent public étranger, faux et usage faux dans le cadre des conditions d’obtention de la concession du terminal à conteneurs du port de Conakry. Il est gardé à vue depuis le mardi 24  avril 2018 dans les locaux de la police anti-corruption de Nanterre en France.

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