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Politique

LE PURS MUTUALISE AVEC LES SYNDICALISTES

C’était au cours d’une réunion stratégique avec les leaders syndicaux d’ENTENTE et de la FECASE à Yaoundé.

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Le Peuple Uni pour la Rénovation Sociale a juste poursuivi une action engagée il y a déjà plusieurs années, en vue d’impliquer tous les corps sociaux dans la scène politique et les voir participer au développement du Cameroun.  Selon Serge Espoir Matomba le Premier Secrétaire du PURS « Le Cameroun est l’un des rares pays au monde où les mouvements syndicaux se sont détachés de la scène politique »,  toute chose qui est à décrier, raison pour laquelle « Le PURS, parti social-démocrate préconise une organisation sociale plus juste », d’où l’urgence de l’implication des travailleurs dans le processus de prise de décisions.

La confédération ENTENTE et la Fédération Camerounaise des Syndicats de l’Education (FECASE) pensent qu’il est urgent de créer un « véritable force alternative pour impulser une société de justice sociale et d’équité ». C’est en cela que les syndicalistes doivent rester libres dans leur déploiement visant à défendre les droits des travailleurs.

Les réflexions entre le PURS et les syndicats visent à sceller une alliance pour participer de façon efficace au développement du Cameroun, et tout cela commence par la Campagne 300 maires et 100 députés qu’avait lancé le Peuple Uni pour le Rénovation Sociale en 2017.

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Politique

LEGISLATIVES. Paul Biya demande la prorogation du mandat des députés

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LEGISLATIVES. Paul Biya demande la prorogation du mandat des députés

Une tradition commence la première fois ! Le président de la République souhaite à nouveau rallonger le mandat des députés.

Le Chef de l’Etat a saisi, le lundi 17 juin, le Président de l’Assemblée Nationale, Cavaye Yegue Djibril, pour une nouvelle période de déroulement des élections des députés. Il demande aux présidents des deux chambres de réunir leur Bureau respectif en vue d’entamer des discussions sur une prorogation de deux mois du mandat de ses membres. A l’issue de cette consultation, il fera tenir le projet de loi prolongeant à nouveau le mandat des députés, aujourd’hui d’un an.

Il fonde sa démarche sur la base de l’article 15 alinéa 4 de la Constitution qui dispose qu’en cas de crise, l’Assemblée Nationale intervient dans la prorogation du mandat des députés.

Pour le résident d’Etoudi, ce nouveau délai est indispensable pour le bon déroulement de « la session parlementaire ordinaire du mois de novembre, traditionnellement consacrée à l’examen de la loi des finances » d’une part et d’autre part, à l’harmonisation des délais nécessaires à la tenue d’un double scrutin législatif et municipal.

« Même si ça devient une habitude, nous ne devons pas oublier que le pays est déjà dans une situation très instable. » a réagi le Premier Secrétaire du PURS, Serge Espoir Matomba. Selon lui, l’insécurité dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (NOSO) et la reprise des incursions de Boko Haram dans la partie septentrionale du pays ne favorisent pas l’implantation des bureaux de vote dans les différentes circonscriptions de ces localités. Par conséquent, elles ne permettent pas aux citoyens des régions concernées de choisir leurs candidats; ce qui les priverait d’une réelle représentativité au sein de l’Institution. « Chacun devrait aussi voter dans sa localité. Mais le plus urgent reste le dialogue de sortie de crise. C’est fort de cet argumentaire que nous préconisons le dialogue comme préalable à la sortie d’une crise qui, aussi longtemps qu’elle durera, privera progressivement les citoyens de leur droit, tout en portant une grave atteinte au processus démocratique du pays. » a-t-il poursuivi.

Cette prorogation du mandat que sollicite le Président de la République, intervient effectivement dans un contexte déjà assez tendu que sont venus exacerber les résultats de la présidentielle d’octobre 2018.

 

 

 

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Actualité

SOUVENEZ-VOUS DU 21 OCTOBRE 2017

Une marche solidaire pour les populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest avait été organisée par Jean Michel Nintcheu, grand absent à la manifestation.

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Durant toute la journée de ce samedi 21 Octobre 2017, l’instigateur de la marche n’avait été aperçu nulle part, arguant tantôt qu’il est sous surveillance policière à Akwa ou encore au quartier Ndogpassi son lieu de résidence. Mais à la surprise générale, il sera regardé et écouté à la télévision à la fin de la journée.

Sur le lieu de la manifestation grandement militarisé, difficile de se mouvoir en toute quiétude. Les forces de sécurité ayant déployé l’artillerie lourde dans le but d’intimider les populations qui auraient la subversive idée de former une masse visant à passer un message.  Ainsi, les groupes de plus de quatre personnes étaient systématiquement disloqués.

Les seuls leaders qui ont bravé les peurs : Serge Espoir Matomba et Kah Walla.

Serge Espoir Matomba a été rencontré au stade omnisport de Douala, site de la marche. Le Premier Secrétaire du Peuple Uni pour la Rénovation Sociale a passé une partie de la journée en compagnie des journalistes, quelques membres de son parti et des citoyens venus s’enquérir de la situation. Au bout de quelques temps, Matomba et son équipe ont été priés de quitter les lieux.

Serge Espoir Matomba interviewé par la presse en 2017

De son côté, Kah Walla affirmait être également sous surveillance policière dans la matinée du Samedi 21 Octobre 2017. Mais dans l’après-midi, elle a fait une sortie inattendue vers le marché New Deido, même si c’était hors du champ initial du lieu de la manifestation.

 

Kah Walla et stand up Cameroun

Ce 21 Octobre 2018, un an après la marche de solidarité en faveur des populations du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, une autre manifestation est organisée, presque sur le même schéma.

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Politique

Accouchements: La césarienne sera-t-elle gratuite au Cameroun ?

Le malheur de n’avoir pas de moyens financiers, rend de nombreuses mères prisonnières des hôpitaux au Cameroun. 300 milles FCFA, c’est la somme à débourser pour une césarienne un montant, pas toujours à la portée des génitrices qui perdent souvent la vie, en voulant donner vie.

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Photo: ©Africapostnews

Le malheur de n’avoir pas de moyens financiers, rend de nombreuses mères prisonnières des hôpitaux au Cameroun. 300 milles FCFA, c’est la somme à débourser pour une césarienne un montant, pas toujours à la portée des génitrices qui perdent souvent la vie, en voulant donner vie.

Depuis plus de quatre mois, une dizaine de  femmes et leurs bébés sont séquestrés à l’hôpital central de Yaoundé. Selon les sources du journal CameroonWeb, les enquêtes menées montrent que 11 femmes ont accouché à l’hôpital central par césarienne. Après l’opération, l’hôpital leur a remis des factures exorbitantes allant de 200 000 FCFA à 300 000 FCFA. N’ayant pas assez d’argent pour payer lesdites factures dans les 7 jours, l’hôpital leur a ordonné de quitter les lits. C’est ainsi qu’ils se sont retrouvés à dormir à même le sol, entassés comme des animaux dans une salle  très étroite de la maternité de cet hôpital. Cette situation cruelle, vécue ailleurs dans les formations hospitalières du Cameroun, désole des hommes politiques.

Nous avons depuis toujours donnés notre position et cela fait parti de notre projet de société d’ailleurs, nous sommes les premiers à l’avoir dit : la césarienne sera gratuite au Cameroun. Je comprends cette douleur mais que faire lorsque les Camerounais eux même ne s’indignent pas face à la situation dans  laquelle ils vivent. On est arrivé au niveau ou il faut un électro choc dans le mental camerounais pour que les choses bougent. Des gens sont confrontés à des situations terribles mais, se conforment quand même à la situation en se disant que Dieu fera peut-être un miracle mais non, Dieu agit par les hommes. Nous avons pensés à une assurance maladie pour tous c’est dans notre projet, nous allons l’appliquée, c’est pour que les camerounais puissent bénéficier des soins de santé sans problème mais là, c’est un cas ponctuel. Et je tiens à préciser que si nous continuons à résoudre uniquement des cas ponctuels, il nous sera difficile de nous projeter dans l’avenir. Donc on trouve une solution palliative et une solution de sortie de crise mais, on se projette vers une solution définitive ou alors à long terme qui nous permettra de ne plus vivre ce genre de cas.

Serge Espoir Matomba, premier secrétaire du PURS et candidat à l’élection présidentielle de 2018.

La césarienne est un acte médical pratiqué sous anesthésie générale ou locale. Il consiste à faire une incision horizontale au bas du ventre d’une femme enceinte pour faciliter la sortie du bébé, la mère n’ayant pas besoin de pousser. L’accouchement par césarienne dure 20 minutes, la mère est recousue et après sept jours, les fils sont retirés lorsqu’ils ne le sont pas d’eux-mêmes. Cette pratique parfois redoutée par les femmes enceintes est en passe de devenir systématique, tellement elle ne cesse de prendre du galon au fil des ans. S’il est vraie que l’opération est souvent recommandée à la patiente pour diverses raisons, il n’en demeure pas moins qu’elle rapporte plus à l’hôpital parce que facturée plus chère que la voie basse. Les agents de santé qui ont prêtés serment pour sauver les vies, s’en foutent éperdument de la vie des patients ; la course effrénée à l’enrichissement semble prendre le pas sur la profession. A cet effet, seule la gratuité des soins pour l’accouchement à la césarienne pourra donc permettre de sauver des vies humaines étant donné, qu’elle va sonner le glas de ce gain facile des médecins indélicats et cupide.

C’est déplorable mais alors on ne peut rien attendre de ceux qui nous gouvernent présentement parce que, les hôpitaux ont des obligations financières ça, c’est ce que les camerounais ne savent pas. Les hôpitaux doivent atteindre un quota financier qu’ils doivent reverser mais, il faut que les camerounais le sachent, c’est pour cette raison que la santé a une valeur marchande au Cameroun. Donc il est triste de le constater, il est triste de le déplorer mais, il sera beaucoup plus courageux et audacieux d’agir, d’agir contre cette pratique. Que les camerounais comprennent que leur destin doit être décidé le 07 octobre et ce sera décidé par eux même.

Poursuit Serge Espoir Matomba.

Dans un contexte où l’on parle de l’accès aux soins de santé, il est clair que le candidat à l’élection présidentielle de 2018 Serge Espoir Matomba dans son programme politique, a su mettre un accent particulier sur le volet sanitaire au Cameroun car, l’accès aux soins de santé, demeure encore un problème.

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