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INSCRIPTION SUR LES LISTES ELECTORALES : MODE D’EMPLOI

Pour voter, les citoyens camerounais doivent satisfaire à une exigence capitale, ils doivent s’inscrire sur les listes électorales.

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Pour voter, les citoyens camerounais doivent satisfaire à une exigence capitale, ils doivent s’inscrire sur les listes électorales.

Etre âgé de 20 ans et se munir de sa carte nationale  d’identité en cours de validité, telles sont les principales exigences à remplir pour s’inscrire sur les listes électorales.

Lorsque ces deux conditions sont respectées, le citoyen se rend dans les points mobiles ou dans une antenne communale d’Elecam. Pour cela, il doit résider dans la commune d’arrondissement qui l’enregistre.

Précise Marie Mbede, agent d’Elecam

Le processus d’inscription prend environ 5 minutes. Lorsqu’arrive  une personne désireuse de s’inscrire, il lui est demandé de présenter  sa pièce d’identité, d’indiquer son lieu d’habitation.  Ensuite arrive la prise de photo, l’enregistrement des empreintes digitales et du numéro de téléphone. Au bout de ce schéma,  un récépissé  est délivré et rendez-vous est donné deux mois plus tard pour le retrait de la carte d’électeur.

Nous envoyons des messages pour signaler la disponibilité de la carte, car lors de l’inscription, les numéros de téléphone sont consignés dans notre fichier.

Selon Marie Mbede, agent d’Elecam

Après changement de lieu de résidence, les camerounais détenteurs d’une carte d’électeur  doivent le signaler.

Lorsque vous avez déjà une carte d’électeur, nous renouvelons votre inscription en changeant seulement le lieu de résidence. Nous avons juste besoin de votre carte d’identité.

Explique Michel Mvogo, agent d’Elecam.

Pour ceux qui pensent s’inscrire à plusieurs reprises, en vue de voir figurer leur nom à divers endroits, cela ne se peut pas, selon Germaine Wongla du service de la communication d’Elecam Littoral.

Il est impossible de voter dans deux bureaux de vote différents. Avec la biométrie, on ne retient que le lieu de votre dernière inscription. Donc si le candidat s’est enregistré, à la cité des palmiers, et par la suite à Deido, quand il faudra voter, son nom se retrouvera dans la liste de Deido.

En dehors des contraintes de la biométrie, il y a aussi celle de la mobilité. Le jour du scrutin, la possibilité de se mouvoir sera réduite

Si vous vous êtes inscrit à la cité des palmiers à Douala V, et par la suite vous vous inscrivez à Deido, le jour des élections, il vous sera difficile de circuler car ce jour, ni  taxi, voiture ou moto ne circuleront.

Germaine Wongla, service de la communication d’Elecam Littoral.

L’inscription sur la liste électorale confère le droit au vote. Un devoir citoyen qui mandate un candidat dont le projet de société, l’idéologie et les valeurs correspondent aux nôtres.

 

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Cameroun: Torture et détention au secret sont monnaie courante

En vue de préserver la stabilité au Cameroun, des ONG ont attiré l’attention de l’organisation des nations unies et son conseil de sécurité, sur de graves violations des droits humains et l’enjeu de mettre la pression sur le gouvernement camerounais et les groupes armés séparatistes, afin qu’ils s’engagent sur la voie du dialogue

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Photo:@journalducameroun.com

Dans un rapport publié le 6 mai 2019, l’ONG Human Rights Wacth  déclare que « Les autorités camerounaises ont torturé et détenu au secret des personnes dans un centre de détention à Yaoundé » L’organisation de défense des droits de l’homme, affirme avoir documenté 26 cas de détention au secret et de disparition forcée au centre de détention du Secrétariat d’Etat à la Défense (SED), entre janvier 2018 et janvier 2019, dont 14 cas de torture. Parmi les pratiques que l’ONG dénonce, figurent des passages à tabac et des « quasi-noyade » destinées, selon le rapport de HRW, à « obtenir des aveux de détenus suspectés d’avoir des liens avec des groupes séparatistes armés ».

Selon l’ONG, ces agissements  nécessitent l’ouverture « d’une enquête indépendante qui examinerait le rôle des agents de tous rangs au centre de détention ». L’ONG  Human Rights Wacth, rappelle également que « les séparatistes armés au Cameroun ont aussi commis de graves abus, y compris des attaques contre des écoles, des meurtres, des enlèvements et de l’extorsion », appelant les leaders séparatistes à donner des « ordres clairs pour empêcher les combattants d’attaquer des civils et de maltraiter les personnes qu’ils détiennent ». Dans ce rapport, HRW cite également des cas de torture infligée par des séparatistes sur des civils

Par ailleurs, le rapport du centre pour les droits de l’homme et la démocratie  en Afrique, s’appuie sur la détérioration de la situation dans les régions anglophones d’octobre 2016 à mai 2019. L’on est selon cette organisation, de plain pied dans une catastrophe des droits de l’homme. Le rapport parle de  violations graves des droits humains, commises d’un côté par les forces gouvernementales et de l’autre par les séparatistes, des atrocités telles que, la déportation des populations, l’emprisonnement avec sévices corporelle grave en violation de la loi fondamentale du Cameroun, ainsi que la persécution de la minorité anglophone. Ceci pousse l’organisation non gouvernementale, à conclure que les crimes contre l’humanité sont commis au Cameroun, d’où la nécessité d’engager des actions immédiates, pour prévenir d’autres atrocités et  protéger les civiles.

Pour stopper la crise, l’ONG adresse une série de recommandation à l’organisation des nations unis, appelant son conseil de sécurité à être plus regardant sur les droits de l’homme au Cameroun. Ces ONG publient ces différents rapports sur l’usage de la torture et les détentions au secret dans le cadre de la lutte contre les séparatistes, alors que le Conseil de sécurité des Nations unies doit tenir sa première réunion informelle sur la crise anglophone au Cameroun le 13 mai 2019.

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Actualité

Démission collective dans les rangs du MRC

220 militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun ont démissionné le 28 avril 2018 du parti politique dans la région de l’extrême Nord.

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220 militants du Mouvement  pour la Renaissance du Cameroun ont démissionné le 28 avril 2018  du parti politique dans la région de l’extrême Nord.

Les démissionnaires pour la plupart étaient des responsables de base du MRC dans le Mayo – Danay et Mayo – Kani. Ils ont rédigé une lettre collective pour annoncer leur départ du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun. Ces derniers se plaignent du mépris manifesté à leur égard par le président national du parti politique. Ils font savoir que depuis qu’ils ont implanté le MRC dans la quasi-totalité de la région de l’extrême Nord, ils n’ont reçu aucun soutien moral de la part de Maurice Kamto comme le stipule cet extrait du communiqué.

A plusieurs reprises à la demande de nos militants, nous avons sollicité, sans succès, votre présence au moins pour une seule fois dans la région pour les réconforter dans leur engagement au milieu des intimidations et menaces de tout genre.

Ils décrient aussi la gestion opaque du parti au niveau national et local. Dans ce document on apprend que les 358  délégués du MRC dans l’extrême Nord ont voyagé à leur propre frais pour venir assister à la convention du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun qui a eu lieu en Avril dernier au palais des sports de Yaoundé.

Par une déclaration à vous adressée en date du 09 avril 2018, nous vous avons clairement dit que l’Extrême Nord  n’ira pas dans ces conditions. Cela  n’a pas suscité aucune réaction de votre part. L’on a préféré ramasser quelques individus à la place des militants pour représenter l’Extrême Nord à la convention.

Avant la démission de ces 220 responsables de base et militants, le secrétaire national adjoint en charge de l’inspection et du développement Franck Hubert Ateba avait jeté l’éponge pour presque les mêmes raisons. Il fustigeait la gestion opanique et paternaliste du parti politique.

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International

RDC : Félix Tshisekedi tient son premier meeting public en tant président de l’UDPS

Le nouveau président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social a organisé un meeting de campagne ce 24 Avril à Kinshasa.

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Le nouveau président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès  Social a organisé un meeting de campagne ce 24 Avril à Kinshasa.

Felix Tshisekedi a prononcé son premier discours en sa qualité de président de l’UDPS. Élu le 30 mars dernier avec 98%  soit 798 suffrages exprimés en sa faveur contre 8 pour son challenger Guy Bao. Félix Tshisekedi a été par la même occasion désigné  candidat à la présidentielle du 23 décembre 2018 en République Démocratique du Congo.

C’est la toute première fois depuis septembre 2016 que les manifestations publiques se tiennent en RDC, suite à des violences à proximité du siège de l’UDPS  qui avaient causé la mort de plusieurs personnes. Le fils du feu Etienne Tshisekedi a demandé au pouvoir  de libérer des prisonniers politiques au Congo et permettre le retour des opposants en exil comme Moise Katumbi également candidat à la  présidentielle mais qui risque la prison s’il revient au pays.

Il a aussi confirmé les négociations qu’il a entrepris avec le gouvernement pour le retour de la dépouille de son père mais nie être en pourparlers pour un éventuel poste de premier ministre.

 

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