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Cameroun 2018 : Serge Espoir Matomba milite pour l’alternance au pouvoir

Une alternance est désormais incontournable pour sortir de 35 ans de marasme au Cameroun, tel est le propos de Serge Espoir Matomba dans son adresse à la nation le 01 Janvier 2018. L’homme politique de 38 ans a fait une rétrospective des activités du PURS sur l’ensemble du territoire national. Un parcours jusqu’ici satisfaisant.

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credit photo: Purs

Une alternance est désormais incontournable pour sortir  de 35 ans  de marasme au Cameroun, tel est le propos de Serge Espoir Matomba dans son adresse à la nation le 01 Janvier 2018. L’homme politique de 38 ans a fait une rétrospective des activités du PURS sur l’ensemble du territoire national. Un parcours jusqu’ici satisfaisant.

Serge Espoir Matomba entame son propos sur une note de satisfaction. Il se félicite de ce que le PURS (peuple uni pour la rénovation sociale) ait connu un merveilleux parcours depuis sa naissance en 2008 jusqu’ à ce jour. Un tel exploit, Serge Espoir Matomba l’attribut à la force des efforts communs. Une conjugaison de force qui a permis à ce parti politique de se frayer un chemin  sur le complexe échiquier politique camerounais.

Pendant 12 mois, le Peuple Uni pour la Rénovation Sociale a entrepris divers chantiers sur le plan social, culturel et de la formation à la citoyenneté. Nous nous sommes attelés à la sensibilisation des jeunes pour leur inscription sur les listes électorales et leur implication dans la gestion de la chose publique. Nous avons lancé la campagne 300 Maires et 100 députés, nous avons exigé un dialogue inclusif dans le cadre de la crise anglophone avec proposition d’une force tampon nationale, nous avons surtout précisé que le fondement de notre projet de société est l’éducation.

Le besoin du PURS d’impulser une nouvelle dynamique auprès de la jeunesse camerounaise a porté des fruits. Des jeunes dans les 10  régions du pays ont cru en cette formation politique et se sont engagés avec passion, à redonner la flamme militante à une société dans laquelle les valeurs étaient en déclin. Face à une telle implication, le leader des jeunes est reconnaissant et exprime de ce  fait, sa gratitude à l’endroit de la jeunesse. Serge Espoir Matomba rassure tout de même que la confiance que les jeunes ont placé en lui ne sera pas vaine ni trahie.

Le 1er janvier est pour le peuple uni pour la rénovation sociale, une date qui marque le début d’un combat légitime pour plus de justice sociale, pour un meilleur système éducatif, un système de santé accessible aux populations les plus démunis, La valorisation du patrimoine culturel et des artistes camerounais, la remise en question définitive du CFA et des accords de la françafrique qui ruine l’économie du Cameroun.

Cette année 2018 marque 10 années de présence du PURS sur la scène politique, 10 années d’échanges avec la diaspora, 10 années de propositions pour l’amélioration de l’échiquier politique. Merci à ceux qui accompagnent ou rejoignent le mouvement de la Rénovation Sociale. Ensemble nous allons faire de 2018 l’année de l’accession du PURS à la magistrature suprême.

Le premier secrétaire du peuple uni pour la rénovation sociale soutient qu’au-delà des 500 000 ordinateurs de 32 Giga, les camerounais ont besoin de Giga de matière grise, un térabyte de conscience citoyenne, qui leur permettra d’entrevoir et matérialiser le changement.

Après avoir adressé ses vœux les meilleurs aux camerounais pour l’année 2018, Serge Espoir Matomba  a précisé que la terre africaine mérite de meilleurs dirigeants. Le candidat à l’élection présidentielle de 2018 croit dur comme fer que l’alternance  au pouvoir est possible si les camerounais en ont la volonté. Il invite de ce fait les citoyens à s’inscrire massivement sur les listes électorales

 

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Cameroun: Samuel Dieudonné Ivaha Diboua s’oppose aux actes de délinquances

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La violence, un comportement à réprimer. Le gouverneur de la région du littoral Samuel Dieudonné Ivaha Diboua refuse que la terreur dresse son lit dans son unité de commandement.

En effet, les évènements survenus entre jeudi 31 octobre et samedi 2 novembre 2019, à New Bell, dans l’arrondissement de Douala II n’ont aucun lien avec un conflit entre communautés comme ont pensé certains. Des groupes de jeunes armés de machettes et autres armes blanches ont agressé les populations de Nkololoun, chefferie Bonapriso etc. Tout serait parti d’une dispute autour d’une jeune fille habitant le quartier Ngonsoa. Celle-ci entretient des relations amoureuses avec deux jeunes. Le jeune homme vivant au quartier Haoussa serait venu rendre visite à sa copine à Ngonsoa et l’aurait trouvé en galante compagnie. Une dispute va éclater et se terminer en bagarre où le vaincu retournera dans son quartier chercher du renfort.

Au cours d’une réunion de crise convoquée le dimanche 03 octobre 2019, au cercle municipal de Douala II, le patron du littoral a précisé qu’ « il n’y aucun affrontement intercommunautaire à New Bell »  avant de poursuivre que « des dispositions ont étés prises pour que cela ne se reproduise plus » Cette rencontre tenue dans le but de faire régner l’ordre et la discipline a porté des fruits car aujourd’hui, le calme règne à présent dans ce secteur. Les activités ont normalement repris même si certains habitants avouent vaquer à leurs occupations la peur au ventre.

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Séquestrées par le chômage

Il n’y a pas d’exception pour le pays de Samuel Eto’o. Comme partout ailleurs dans le monde, la femme camerounaise subit le chômage de plein fouet. Le document de stratégie pour la croissance et l’emploi révèle que les femmes sont les plus touchées par le chômage au Cameroun avec un taux de 4, 5% contre 3,1% chez les hommes. Par ailleurs, une étude menée par l’organisation internationale du travail montre que les femmes représentent moins de 50% de la population active dans le monde. Entre maternité et salaire de misère, le fossé est grand pour se faire une place au soleil.

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Photo@afrikinfo.net

Son sac à main suspendu à son poigné, Marguerite revient d’un entretien d’embauche et est plutôt déçue «  cela fait six mois que j’ai postulé dans une société de fabrication de mèches. Aujourd’hui, ils m’ont appelé et me propose 35 000F CFA de salaire par mois » la jeune dame de 30 ans titulaire d’un  Baccalauréat, dit n’avoir pas eu d’autre choix que d’accepter car, trouver  un travail rémunéré est vraiment difficile. Il faut dire que comme Marguerite, de nombreuses femmes peinent à trouver un travail décent. En les voyant très souvent au volent de grosses voitures on pourrait croire que  la gente féminine souffrent moins du problème de chômage au Cameroun. Pourtant, au regard des chiffres révélés par le document de stratégie pour la croissance et l’emploi, l’on constate que c’est tout le contraire. Ce document  indique  d’ailleurs que le taux de sous emploi au Cameroun est de 70% et les femmes sont les plus touchées par le chômage avec un taux de 4, 5% contre 3, 1% chez les hommes. Mais alors, comment peut- on avoir un taux de chômage aussi élevé chez les femmes ? À ce sujet,  des responsables d’entreprises parlent du salaire dérisoire   pour expliquer la surreprésentation des femmes dans le chômage.

Le salaire que proposent les employeurs repousse très souvent de nombreuses femmes en quête d’emploi. Celles qui ont la chance de décrocher un poste, ne peuvent malheureusement pas subvenir à leurs besoins encore moins, à ceux de leurs familles avec le maigre salaire qu’elles reçoivent. Pis encore si elles doivent emprunter un moyen de transport au quotidien pour se rendre au lieu de service. Ludovic Dacleu est le patron  d’une entreprise informatique. L’homme d’affaire estime  que, entre le salaire de misère qui leurs est proposé et leurs progénitures, le choix n’est pas difficile à faire « Aujourd’hui, les femmes refusent de laisser leurs enfants  et de travailler pour un salaire de misère. Pourtant, un homme préfère un salaire de misère que de rester à la maison » Est-ce l’unique raison qui expliquerait que les hommes et les femmes ne sont pas logés dans la même enseigne en matière d’emploi ? Titiane Mefowet, responsable d’établissement scolaire pense que non « Lorsqu’une femme se présente  et qu’elle est enceinte, il est clair qu’elle ne va pas tenir toute l’année. On  sera obligé de la remplacer avant que l’année ne finisse. C’est une défaveur pour elle. Outre la maternité, le désir de certains époux de garder leurs épouses pour eux fait également partie des causes du sous-emploi féminin poursuit Titiane Mefowet « Il y a des conjoints qui viennent au lieu de service dire qu’ils ne veulent pas que l’on recrute leurs femmes, parce qu’elles doivent s’occuper des enfants à la maison »

D’un autre coté, les entrepreneurs ne tergiversent pas quand il faut choisir entre un homme et une femme pour le même poste. « On se dit de façon mentale la femme n’aura pas le rendement de l’homme, parce qu’un chef d’entreprise veux maximiser son rendement » affirme Ludovic Dacleu. Ainsi, la possession d’un diplôme ou même des compétences requises, ne garantissent pas toujours l’emploi à la femme au Cameroun pour preuve,  moins de la moitié des femmes sont aujourd’hui activent principalement en Afrique sur une population estimée en pourcentage à 49,6 d’après un rapport 2017 de l’ONU sur les « les perspectives révisées de la population mondiale » aussi,  l’institut nationale de la statistique  indique par ailleurs que l’âge des chômeurs est d’environ 28 ans chez les hommes et de près de 27 ans chez les femmes.

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Grand dialogue national: le passage mémorable des ex-combattants séparatistes

Malgré l’absence des principaux chefs séparatistes, le « Grand dialogue national » s’est ouvert le 30 septembre 2019 au Cameroun. À l’ouverture de ces assises nationales, quelques jeunes présentés comme des ex-combattants séparatistes repentis ont plaidé pour la paix au Cameroun.

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Photo@cameroun24.net

Le « grand dialogue national » annoncé mi-septembre par le président de la république Paul Biya a été  lancé au Cameroun, pour tenter de mettre un terme au conflit meurtrier entre Yaoundé et des séparatistes anglophones dans l’ouest. Devant des Politiques, religieux et chefs traditionnels, le premier  ministre Joseph Dion Ngute a proposé aux participants d’être « de véritables artisans de la paix » lors des cinq jours prévus pour le grand dialogue à Yaoundé. Le premier ministre a par ailleurs rendu hommage aux combattants séparatistes repentis qui ont pris la parole quelques minutes avant lui au palais des congrès de Yaoundé.

Depuis 2016, des camerounais anglophones protestent contre ce qu’il appellent la marginalisation par le pouvoir central ce qui a poussé les jeunes à se radicaliser « Nous décrions la marginalisation et les inégales répartitions de richesses et d’accès à l’emploi » a  indiqué lors du lancement du dialogue Yannick Kawa Kawa, porte- parole des ex-combattants séparatistes. « Nous avons décidé de déposer les armes car nous avons réalisé que nous avons été manipulés » va-t-il poursuivre avant de préciser que le temps est venu pour l’amour, la paix et le retour à la sérénité.

Le porte-parole des ex-combattants séparatistes n’a cependant pas manqué de demander pardon au peuple camerounais, pour les atrocités commises par son groupe armé durant la crise et rappelé son attachement à l’unité du pays, tout en invitant les autres jeunes combattants des groupes séparatistes armés à déposer les armes. Le discours de l’ex-combattant sécessionniste Yannick Kawa Kawa a été très applaudi par l’assistance constituée en bonne partie des ressortissants des régions anglophones.

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